Prendre nos responsabilités pour faire vivre nos valeurs

Après le traditionnel dépôt de gerbes au monument aux Morts, place de la Libération, par Mme le Maire de Port de Bouc et M. le Député, le cortège s’est rendu sur le cours Landrivon.

«C’est à l’audace du peuple de France, à ce peuple que l’on appelait les sans culottes que je veux rendre hommage aujourd’hui. Car il en fallait de l’audace pour libérer de prison l’égalité, la liberté et la fraternité jusqu’alors confisqué dans les geôles de la Bastille. Il en fallait de l’audace pour inventer les bases d’une société qui mettent un terme à l’oppression, à l’arbitraire et à l’injustice. Il en fallait de l’audace pour créer les conditions d’une société capable d’évoluer démocratiquement, pour et dans le respect de l’intérêt général. Il en fallait de l’audace pour énoncer que la force est collective et que tous ensemble, dans la solidarité, nous pouvons vaincre des montagnes. C’est à mon sens le plus bel héritage qu’il nous faut prolonger aujourd’hui, comme l’on fait avant nous les résistants de la seconde guerre mondiale et le conseil national de la résistance, fidèles descendants de la Révolution française et de la déclaration universelle des droits de l’homme. L’histoire de la Révolution française elle-même, certains souvenirs nauséabonds du siècle dernier et les attaques actuelles contre les acquis sociaux, la démocratie et les valeurs humanistes de paix et de fraternité nous démontrent la fragilité des choses et nous appellent à la vigilance absolue pour défendre sans répit les avancées sociales et jeter des passerelles entre le progrès et le bonheur de toutes et de tous. »


« Aujourd’hui comme hier, nous devons refuser la soumission et prendre nos responsabilités de citoyens libres et émancipés pour faire vivre les valeurs de la République. C’est à cette condition que nous pourrons décider tous ensemble  (…) C’est à cette condition que nous pourrons combattre les inégalités illustrés ici et aujourd’hui par le démantèlement des services publics, les attaques contre la santé pour tous, les délocalisations, le chômage, la carence de logement. C’est à cette condition que nous pourrons partager équitablement les progrès technologiques et scientifiques (…) »

Vivre, oui vivre et être acteurs de notre destin. Vive la France, Vive la République ».

17 juillet 2011

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Mon centre de santé mutualiste, j’y tiens et je le soutiens.

Mesdames, Messieurs, chers amis, permettez- moi d’appeler auprès de moi, les membres du bureau du comité de soutien au centre de santé Michel Borio.

Le centre mutualiste M. Borio est notre bien commun.Notre maison de santé. Celle qui a vu des ouvriers remuer ciel et terre pour combler le désert médical des années 60.

Pour faire naître, dans leur environnement proche, un centre qui considère l’être humain comme ayant droit à une santé médicalement et socialement efficace, ils ont lutté, vous avez lutté, pour pallier cette carence impensable.

Fort du droit à la protection solidaire acquise grâce aux idéaux de la Libération et développés par le Conseil National de la Résistance, c’est en conscience que les ouvriers des chantiers, ceux des entreprises privées ou des services publics, ont fait valoir leurs droits à une santé accessible à toutes et à tous. lire la suite

13 avril 2011

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Ensemble, nous devons sauver notre centre mutualiste!

Parce qu’il pratique une politique de santé ouverte à tous,

- Parce qu’il conjugue une politique sanitaire de prévention et de proximité, attentive aux besoins des patients et de leurs familles.

- Parce que notre population peut bénéficier d’une pratique médicale d’équipe pluridisciplinaire et partenariale, d’une évolution continue du matériel médical et de la pratique du tiers payant.

Le comité de soutien du centre M. Borio de Port de Bouc vous invite à signer la pétition pour exiger le financement public des centres de santé mutualistes.

Les centres de santé mutualistes sont en danger, ensemble nous pouvons les sauver !

Notre système de protection sociale est en grand danger. Le gouvernement porte une lourde responsabilité dans cette situation, par la restriction des ressources affectées à la santé.

Les logiques assurancielles et les ponctions financières pesant sur les mutuelles en sont la traduction concrète aujourd’hui.

11 en résulte des difficultés grandissantes que rencontre une grande partie de la population pour se soigner : une personne sur quatre renonce aux soins ; un patient sur deux, soigné dans nos centres, n’est pas mutualiste.

La mutualité dans ce département a proposé, depuis les années 60, une réponse originale et porteuse d’avenir dans l’offre de soins : les centres de santé mutualistes.

Avec la pratique d’une médecine d’équipe, pluridisciplinaire, leur dossier médical commun, leur plateau technique en un seul lieu, nos centres ont révolutionné la pratique médicale au service de la population. Alors que le concept de maisons médicales, remporte, aujourd’hui, l’adhésion aussi bien des professionnels de santé que des pouvoirs publics, l’existence même de ces centres de santé est remise en cause. Dans cette histoire de 50 ans, les médecins énéralistes ont occupé une place centrale: fondateurs d’abord, puis moteurs des grands projets de prévention, comme dans le domaine de l’amiante, de la reconnaissance des maladies professionnelles, de dépistage des cancers , mais aussi d’actions de prévention en direction des personnes âgées (ateliers mémoire) des enfants (Bébé vision).

Leur exercice médico-social a toujours été à la hauteur de leur engagement envers des populations de plus en plus en difficultés économiques : source d’intégration et d’accès a un système de santé de qualité. Les médecins généralistes ne sauraient assurer leurs missions sans la complémentarité précieuse des médecins spécialistes d’un plateau technique (radiologie et laboratoire) ainsi que l’engagement des autres membres d’une équipe pluridisciplinaire associant dentistes, infirmières, kinés, secrétaires, et cadres administratifs.

Aujourd’hui, à coté des financements publics d’urgence, il est vital, pour le GCM, que de nouveaux partenaires mutualistes s’associent à nos partenaires « historiques », à la fois sous l’angle de l’apport financier mais aussi de projets sanitaires à partir de notre réseau.

Cliquer pour signer la pétition

30 mars 2011

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