Extraits de l’allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie des voeux du maire à la population le jeudi 14 janvier 2010 à la salle gagarine
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers amis,
Tout d’abord, permettez-moi de vous remercier de votre présence à nos côtés. Elle souligne notre volonté de faire corps, de nous parler, de nous écouter, de mettre nos compétences en commun, de nous rassembler et d’agir au service des intérêts de la population port de boucaine, et au-delà.
Les représentations dont nous gratifient, ce soir, l’école de musique, les élèves du lycée Mongrand et du CFA ou encore l’ensemble des services publics municipaux qui ont préparé ces festivités, témoignent de la volonté des Port-de-Boucaines et des Port-de-Boucains à mettre leur créativité à la disposition de tous.
Elles prolongent l’énergie que vous dépensez les uns et les autres, à travers vos propres centres d’intérêts, cet investissement que vous déployez au service de l’épanouissement de chacun.
Je suis très sensible à votre précieuse contribution qui participe au développement, au dynamisme et à l’animation de notre cité. Toute l’année, vous vous mobilisez dans vos entreprises, dans vos associations, pour placer le meilleur de vous-mêmes au service de rapports humains fraternels.
Votre implication, celle de vos adhérents, donne à notre commune son coeur, son âme, sa vitalité.
Ce dynamisme est un gage de la solidarité qui nous rapproche et qui nous soude.
Favoriser les événements heureux compte parmi les choses les plus agréables, mais être présent et à l’écoute de ses semblables dans les périodes douloureuses, relèvent de l’inestimable.
La convergence de nos actions témoigne de notre attachement à notre population et à notre ville, là où s’entrelacent l’ensemble des solidarités les plus durables et où ensemble nous avons su faire fructifier l’âme de la démocratie.
Cette main tendue des uns vers les autres, Port de Bouc en a fait son identité, pour les gens d’ici et ceux d’ailleurs.
Comment ne pas évoquer l’effroyable situation dans laquelle se débattent les enfants, les femmes et les hommes en Haïti. Alors qu’ils sont confrontés à la misère la plus profonde : se nourrir de galette de boue, les éléments naturels se déchaînent et les plongent encore plus dans le marasme économique et social et dans la douleur. Je sais que nous nous organiserons, pour exprimer concrètement notre soutien.
Comme nous l’avons déjà fait, nous le ferons. Chaque fois que ce sera nécessaire pour nos frères et sœurs que sont les citoyens du monde .
Ici, cette année encore, elle s’est exprimée à travers tout ce que nous avons pu réaliser ensemble pour épauler notre population et l’aider à traverser des moments difficiles.
Cette solidarité s’est traduite tout naturellement par des manifestations culturelles, sportives et festives accessibles à tous et facteur de cohésion.
Elle s’est traduite, à travers le développement croissant de nos services publics locaux et intercommunaux, par des projets socio culturels qui répondent au besoin de grandir et de vivre mieux.
Elle s’est manifestée à travers la concrétisation de travaux qui améliorent sensiblement le quotidien de nos habitants. Parmi celles-ci : Le gymnase Unia consacré au futsal que nous ouvrirons, en mai prochain, au moment des Rencontres pour la Ville, la Maison des sportifs Michel Courémétis, inaugurée en septembre dernier, la gendarmerie maritime sur le quai des agglos, qui sera inaugurée en avril, ou encore la réhabilitation de l’avenue du Golfe, côté couchant, mais aussi le démarrage d’un ensemble de logements, « les Jardins de Louis », au nord de la commune.
S’ajoute à cela, des aménagements de proximité, comme les abords de l’école Victor Hugo, la matérialisation en cours de l’aire de stationnement gratuit proche de la gare, l’aménagement de la place Castellani, l’aménagement du bas des Jonquilles, de l’entrée du parking des genêts, du carrefour Ventre…
Ces travaux et toutes les rénovations de quartiers que l’on a pu faire, reflètent de nos décisions communes à vouloir améliorer la vie dans notre ville.