Lundi soir, j’assistais à Fos sur Mer à la réunion publique organisée dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet d’augmentation des capacités de traitements de déchets de l’incinérateur de la société Evere. Cet incinérateur, situé dans la zone industrialo-portuaire de Fos, traite uniquement les déchets de la communauté urbaine de Marseille. Lire la suite et donner son avis »
Mercredi 23 novembre, je me rends au Congrès des Maire de France à Paris afin de discuter de l’impact de la réforme des collectivités prise en application de la loi de décembre 2010. A ce titre, le journal « la Marseillaise » y a consacré sa Une dans l’édition de Lundi et a souhaité que je réponde à quelques questions. En voici la teneur:
La marseillaise: Ce congrès aura pour thème « le maire, l’intérêt général et le citoyen » qu’est ce que cela vous inspire ?
Patricia Fernandez-Pédinielli: D’abord la nécessité de continuer à travailler cette question qui est au coeur de la vie démocratique.La commune est le lieu où il y a possibilité de redonner le pouvoir au peuple: on construit des ensemble, on construit la ville ensemble.Lorsqu’il y a des situations problématiques, on a des centres sociaux, des associations qui créent des espaces de mise en commun, l’intérêt général apparaît quand tout le monde s’y reconnaît.
La marseillaise: Le gouvernement souhaite modifier les périmètres des intercommunalités. Où en êtes vous de votre réflexion ?
Patricia Fernandez-Pédinielli:Les maires se sont très largement exprimés sur cette question. C’est nier le fait que nous sommes déjà en marche dans des coopérations, par exemple sur notre territoire où nous avons créé un Scot (schéma de cohérence territoriale) qui prend en compte l’aménagement, le fait que la région est à la fois industrielle et à préserver, la réflexion sur les moyens de transports, les infrastructures routières avec la déviation de la RN 568 de Martigues à Fos, de façon à avoir une action utile au service du développement économique de la région, de la France et même de l »Europe. Quand nous choisissons d’apporter notre pierre, il faut nous laisser. Pour moi, cette réforme de la « gouvernance » nie la réalité de la République française, je suis pour son abrogation.
Le programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) sera finalement prolongé pendant deux ans. La décision a été prise par les pays de l’Union Européenne qui ont ainsi renoncé à diminuer de manière drastique, le financement de l’aide alimentaire dont bénéficient 18 millions d’Européens pauvres . En effet, c’est une enveloppe de 480 millions d’euros sur un budget annuel de 140 milliard d’euros qui était appelée à disparaître.
L’aide, fondamentale pour les banques alimentaires, menaçait de disparaître en raison de la fronde de six pays (Allemagne, Suède, Royaume-Uni, Danemark, Pays-Bas, République tchèque) qui estiment que la politique agricole commune (PAC) n’a pas à financer l’aide aux plus démunis.
Au motif que l’Europe « n ’a pas de vocation à faire de la politique sociale » selon les termes utilisés par un ministre allemand, c’était des millions de personnes qu’on laissait mourir de faim. Un tsunami alimentaire qui n’aura pour le moment pas lieu, car la mobilisation et la pression exercées par toutes les associations oeuvrant en faveur des plus démunis a fini par faire fléchir les positions de certains états membres. Lire la suite et donner son avis »
Extrait de l’intervention de Mme Patricia Fernandez-Pédinielli, maire de Port de Bouc, lors de la cérémonie commémorative de la signature de l’armistice du 11 novembre 1918 qui mît fin à la 1ère guerre mondiale : (…)Le traumatisme engendré par cette guerre dans la mémoire collective des peuples aura notamment 2 conséquences. D’une part, c’est la création d’un mouvement pacifiste international, regroupant les plus beaux esprits de l’époque, écrivains, philosophes, scientifiques et poètes, et qui tentera, hélas sans succès, de juguler la montée des nationalismes et de l’esprit revanchard en favorisant l’amitié entre les peuples. Lire la suite et donner son avis »
Dernièrement, était organisée par la société de chasse « La perdrix » la journée dédiée aux vieux -fusils. C’est avec un immense plaisir que je me s’y suis rendue pour un hommage aux trois derniers présidents de cette société. Au delà de cette journée conviviale qui reunissait jeunes et anciens, une attention particulière a été portée à Marc Jourdan, Didier Bonafos et Raymond Piedenna. Durant de nombreuses années, ils ont successivement occupé des fonctions et des tâches, parfois éloignées de leur passion, mais justement nécessaire au maintien de cet art de vivre au prfit du plus grand nombre. Des amoureux de la nature, respectueux de l’environnement et véritables vigies au sein de notre superbe forêt de Castillon. Ils ont su transmettre ces valeurs aux plus jeunes d’entre eux afin que cette fibre environnementale persiste à travers leur implication quotidienne et je les en remercie.




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